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samedi 18 avril 2009

Les recettes faciles et rapide du soir :Wok de poulet, vermicelles bruns, poireau et noix de cajou




On a des fois de drôles de surprises en écoutant ou en lisant des choses sur l'alimentation. L'autre jour, dans un magazine télévisé de reportages variés dont je tairai le nom, entendu cette information étonnante d'une nutritionniste : un hot-dog ne serait pas plus calorique qu'une salade verte assaisonnée, donc mieux vaut manger un hot-dog, qui cale plus, quand on fait attention à sa ligne.


Bon, je restitue de mémoire, donc j'oublie peut-être des subtilités. J'imagine aussi qu'elle a dû dire ensuite que si c'est équivalent d'un point de vue quantité de calorie, ça ne l'est pas côté nutriments - mais si elle l'a dit, ça a été coupé au montage. De toutes les façons, seul, aucun de ces deux plats ne fournit de repas équilibré... Mais enfin, quand je vois les hot-dogs du commerce (pain mou et fade, saucisse amylacée, moutarde bas de gamme), je me dis que je préfère ma salade fait maison (il est vrai, rarement juste verte, plutôt avec plein de bonnes choses dedans). Comme la Cobb salad, dont je vous donnerai la recette un de ces jours.

Pour aujourd'hui, faute de jolie photo de la dite salade, c'est un menu facile du soir, qui fait aussi un chouette reste pour le déjeuner du lendemain, à emporter dans sa boîte à bento, que je vous propose.


Pour 4 personnes :

- deux beaux blancs de poulet (soit environ 400g),
- trois poireaux,
- une gousse d'ail,
- un tronçon de trois centimètres de gingembre,
- quatre cuillérées à soupe d'huile de sésame,
- trois cuillérées à soupe de sauce soja forte (tamari),
- une cuillérée à soupe de mirin,
- un paquet de vermicelles de riz brun (200g),
- une poignée de noix de cajou.


Coupez le poulet en fines lanières. Dans une assiette creuse, mélanger le tamari et le mirin, faites-y mariner le poulet à température ambiante.

Pendant ce temps, faites torréfier légèrement au wok, à sec, les noix de cajou. Elles doivent dorer légèrement. Mettez-les de côté.

Passez au presse-ail la gousse d'ail, puis le gingembre épluchés. Lavez soigneusement les poireaux après les avoir entaillés en quatre (pour bien enlever le sable), puis coupez-les en petits tronçons de cinq centimètres environ.

Dans une casserole, faites bouillir de l'eau. Quand elle bout, coupez le feu.

Dans le wok, versez l'huile de sésame, faites chauffer à feu fort, et mettez-y l'ail et le gingembre à chauffer quelques minutes. Pendant ce temps, mettez les vermicelles de riz brun dans l'eau très chaude de la casserole. Il leur suffit de cinq minutes pour être prêts.

Ajoutez dans le wok les lanières de poulet et faites-les sauter pendant environ cinq minutes. Ajoutez les lanières de poireau, mélangez bien, en faisant toujours bien sauter le tout. Egouttez les vermicelles à la passoire, ajoutez-les dans le wok. Vous pouvez baisser le feu à thermostat moyen pour la fin de cuisson.

Quand le poulet est cuit (vous pouvez vérifier sur un morceau, ça dépend de la taille de votre coupe), ajoutez dans le wok la marinade, pour assaisonner, ainsi que les noix de cajou.

Servez immédiatement et régalez-vous !

mercredi 15 avril 2009

Lemon drop (plus citronné tu meurs)


En ce moment, je dévore littéralement ce fameux manga sur le vin dont tout le monde parle, Les gouttes de Dieu. Enfin, je devrais dire, je bois littéralement chaque tome, au point d'être déjà, telle une alcoolique, en manque.
L'histoire ? Un jeune commercial travaillant chez un brasseur de bière apprend que son père, célèbre oenologue avec lequel il était en froid depuis de nombreuses années, vient de décéder. Ce dernier a, avant sa mort, adopté un jeune oenologue, et décidé que l'héritage, sa fabuleuse collection de grands vins hors de prix, irait à celui, de son fils biologique ou de son fils adoptif, qui saurait identifier treize vins hors norme, douze vins qualifié de douze apôtres, et celui qui les transcende tous, les Gouttes de Dieu. La quête commence donc pour notre héros, qui n'a jamais goutté de vin de sa vie mais qui découvre vite que l'éducation qu'il a reçue a développé chez lui un véritable génie de la dégustation.

Comme tous les mangas, celui-ci ne manque pas d'intrigues variées, de rebondissements... de sorte qu'au bout de six tomes, le nom du premier apôtre n'est toujours pas identifié ! Le personnage un peu candide de Shizuku Kanzaki est flanquée d'une apprentie sommelière, qui lui donne toutes les informations théoriques sur les vins, et chaque tome se termine par un chapitre pédagogique. C'est assez amusant de regarder les vins français avec les yeux des Japonais !

A défaut de vous révéler le nom des Gouttes de Dieu, voici un cocktail pour citronolâtres.


Pour une personne :

- glaçons,
- 3/4 de dose de vodka Absolut citron (ou autre marque si vous préférez),
- 3/4 de dose de Limoncello,
- un trait de jus de citron vert fraîchement pressé,
- un trait de boisson gazeuse (au citron, mais nature c'est bien aussi).


Remplissez à moitié votre shaker de glaçons. Ajoutez tous les ingrédients et frappez brièvement. Versez dans un verre à shot et servez. Très sympa avec un dessert aux fraises !


samedi 11 avril 2009

Tagliatelles au jambon de pays, chèvre, et laitue : les fonds de frigo, ça a du bon


Une recette bricolée un soir... Des pâtes, Titi aime, le jambon, il vient du Tarn via le Salon de l'Agriculture 2009 (où il a obtenu une médaille d'argent au concours), le chèvre, c'est du Sainte-Maure de Touraine de mon fromager, et la salade, c'était un reste de belle laitue bio. Et voilà un plat complet goûtu, à accompagner de crudités (carottes à l'orange, par exemple).

La salade cuite, on n'y pense pas souvent mais c'est très bon, et ici elle apporte une note verte appétissante.

Quant au jambon, en avoir un bon quart chez soi, d'un jambon sec d'excellente qualité, permet de parer aux pannes d'idées du soir et aux frigo vides de fin de semaine. Les puristes vont hurler, je conserve le mien dans un torchon dans le bac à légumes, avec une goutte d'huile sur la tranche à découvert, normalement il faudrait le conserver à l'air libre, avec un film alimentaire ou mieux une tranche de gras de jambon pour protéger la chair de l'air libre, mais je n'ai pas envie d'encombrer mon plan de travail. Le jour où j'investis dans un bellota bellota, on en reparlera...

En attendant, testez cette recette, elle est très parfumée et vous ne le regretterez pas !


Pour 4 personnes

- 350g de tagliatelles sèches (pour un plat principal, sinon pour une entrée comptez 200g),
- 2 échalotes,
- 150g de fromage de chèvre sec,
- 150g de jambon sec,
- une poignée de feuilles de laitue,
- trois cuillérées à soupe de vin blanc sec,
- trois cuillérées à soupe de bouillon de volaille,
- deux cuillérées à soupe d'huile d'olive,
- poivre du moulin.


Emincez menu les échalotes, et coupez le jambon en tranches fines. Coupez le chèvre en mordeaux. Lavez la laitue, séchez-là dans un torchon et coupez-là en lanières grossières.

Faites cuire vos pâtes al dente, et plutôt un peu moins cuites.

Dans une grande poêle, mettez l'huile à chauffer. Faites-y fondre les échalotes, puis ajoutez le vin et le bouillon. Ajoutez le chèvre pour qu'il commence à fondre. Dès que les pâtes sont cuites, ajoutez-les à la poêle, avec le jambon et la salade. Elles finiront de cuire dans la sauce. Ajoutez un peu de bouillon de volaille si c'est un peu juste pour qu'elles achèvent leur cuisson al dente.

Poivrez et servez. Vous n'avez normalement pas besoin de saler, grâce au jambon. Régalez-vous !

mercredi 8 avril 2009

Un déjeuner à Saint-Emilion



Au mois de février, je suis allée passer trois jours dans la ville de mon enfance, chez mon père et sa femme. Elle est située juste à côté de Saint-Emilion, ravissant village médiéval classé au patrimoine mondial de l'Unesco il y a dix ans exactement.

Nous sommes allés tous les trois déjeuner à l'Hostellerie de Plaisance, le Relais et Châteaux du village, dont le chef, Philippe Etchebest, meilleur ouvrier de France 2000, a obtenu sa deuxième étoile ici l'année dernière.


Nous avons choisi le menu (proposé uniquement le midi) D'ici et d'ailleurs, proposé au tarif de 58 euros, ce qui est très compétitif pour cette qualité. Et nous avons bu un Roc de Cambes (château de l'AOC Côtes de Bourg), un très beau vin, vraiment admirablement mis en valeur par le décantage du sommelier.

Le festin a commencé avec des amuse-bouches tout à fait réussis, petits cornets au parmesan (absents sur la photo), billes de betteraves au wasabi, Saint-Jacques en gelée d'agrume...


J'ai oublié de photographier l'entrée, qui était un velouté crémeux absolument extraordinaire (mais quand on ne prend pas de notes ou de photos, on oublie les détails, mea culpa).

Le plat principal ne m'attirait pas énormément sur la carte, il s'agissait d'un lapin farci aux herbes, avec petits légumes et une purée aux légumes anciens, mais voyez la magnifique présentation, et c'était absolument réussi.





Enfin, un spectaculaire dessert, après le chariot des fromages, ce "mille-feuilles" de saveurs exotiques, chocolat Jivara, compotée de mangue au gingembre, banane rôtie.


Je suis vraiment une chroniqueuse gastronomique piteuse, mais si vous passez à Saint-Emilion, cassez votre tirelire pour aller à l'Hostellerie de Plaisance, c'est une expérience fabuleuse !

mardi 31 mars 2009

Stoemp bruxellois, carotte et poireau (moi aussi je sais planquer les choux !)




Depuis hier, je ne me lasse pas de feuilleter un petit livre rouge... euh, rose, au titre drôle et particulièrement bien trouvé, de la collection Grain de sel de chez Tana, que j'affectionne. J'ai déjà mis dans mon sac à provision des choux-raves pour tester une des recettes... et je sens que ce ne sera pas la seule ! En plus, il est signé par ma marraine blogosphérique... et c'est elle qui en parle le mieux !

En attendant de tester, dans la même veine, je propose ce stoemp bruxellois. J'ai découvert ce plat chez des amis qui vivent là-bas. Le stoemp est en fait une purée de pommes de terre agrémentée de légumes, et servie avec une belle saucisse c'était un plat d'hiver simple, roboratif et délicieux ! Planqués derrière la pomme de terre (amie des enfants, c'est bien connu), se faisant tout petits, tout émincés, poireaux, carottes et oignons exhalent leurs saveurs. Lavande, tu me diras si tes trois goûteurs approuvent ?

Pour 4 personnes :


- 4 belles pommes de terre type bintje ou BF15 (si tant est que ça existe encore),
- 2 carottes moyennes,
- 2 poireaux moyens,
- 2 oignons,
- 50g de beurre,
- un tiers de bouillon de volaille en cube,
- sel et poivre.


Lavez et épluchez carottes et pommes de terre. Lavez les poireaux, émincez-les.

Faites cuire à la vapeur les pommes de terre pendant 15 minutes. Pendant ce temps, râpez finement les carottes, émincez les oignons. Et faites blanchir les poireaux à l'eau bouillante cinq minutes. Gardez l'eau de cuisson des poireaux.

Dans une grande casserole, mettez 30g de beurre, et faites-y revenir les oignons, puis les carottes et les poireaux. Laissez suer quelques minutes. Ajoutez un demi-verre d'eau de cuisson des poireaux, un tiers de cube de bouillon de volaille ou de fond de veau. Remuez pour bien mélanger. Ajoutez les pommes de terres cuites, écrasez-les grossièment à la fourchette. Il ne faut pas que la texture soit trop fine. Ajoutez un peu d'eau de cuisson des poireaux pour obtenir une texture à votre convenance. Enfin, faites fondre le reste de beurre dans la préparation et mélangez-le bien. Salez et poivrez.

Votre stoemp est prêt à déguster ! A mon avis, ça doit être très bon avec d'autres légumes, des choux, des endives...

mercredi 25 mars 2009

Briks pois chiches, thon, feta et basilic (merci Elo !)


J'aime beaucoup les briks, depuis mon enfance, car elles font partie de mon patrimoine familial et culinaire. Avec une salade de légumes à côté, je trouve que c'est un repas du soir léger mais qui ne laisse pas sur sa faim, plutôt complet, et préparé en un clin d'oeil. Viande, fromage, oeuf, poisson, les recettes ne manquent pas et cela permet d'accomoder les restes. Et je ne connais personne qui leur résiste !


J'ai testé une recette de tartinade de Miss Cooklicot, en garniture de brik. C'était à tomber ! Je vous invite à essayer. Problème, je n'ai pas retrouvé la recette de tartinade d'origine... Elo, aide-moi, que je te rende justice !


Pour 4 personnes :


- une boîte moyenne de thon à l'eau,
- une boîte moyenne de pois chiches au naturel,
- une gousse d'ail,
- un bouquet de basilic,
- la moitié d'un paquet de feta,
- un oeuf,
- poivre.


Au robot, mixez ensemble le thon, les pois chiches rincés et égouttés, la gousse d'ail dégermée, la feta, le basilic grossièrement ciselé, l'oeuf cru, et le poivre. Avec le fromage et le poisson je trouve la crème de pois chiche généralement déjà assez salée, mais vous pouvez en rajouter si vous le souhaitez.


Utilisez cette garniture pour fourrer les feuilles de brik, et pour le reste, vous connaissez la méthode !

samedi 21 mars 2009

Salade croquante pour célébrer le printemps




Enfin le soleil est installé à Paris ! L'air reste vif, les températures basses (on est pas dans le Midi, tout de même, ou dans les Landes où ma maman a enregistré un 28°C cette semaine), mais la nature explose. Comme me l'a expliqué un collègue agronome, les plantes ont besoin de cumuler un certain nombre de degrés pour entamer leur processus de régénération, donc avec quelques jours de suite à 15°C, tout sort d'un coup !

Notamment de délicates fleurs blanches sur les arbres de ma rue (qu'il faudra que je photographie, j'ignore leur essence et ça m'intrigue, j'espère que vous pourrez me dire ce que c'est), ainsi que le magnolia qui commence à pointer ses cônes roses (qui étaient déjà en fleurs à Toulouse le week-end dernier).


Pour fêter le retour du printemps, cette salade colorée et croquante, inspirée de la salade Waldorf. Avec quatre fruits et légumes, c'est un concentré de vitamines ! Et vous pouvez remplacer le poulet par du tofu si vous êtes végétariens.

Les quantités sont calculées plutôt pour un plat principal.



Pour 4 personnes :

- trois belles endives,
- un poivron rouge,
- trois branches de céleri,
- une grosse poignée de cerneaux de noix,
- une poignée de raisins secs,
- trois pommes Granny Smith,
- deux blancs de poulet,
- un bouquet d'estragon,
- le jus de deux citrons,
- une cuillérée à soupe de mayonnaise,
- sel et poivre.


Dans une poêle, saisissez les blancs de poulet puis laissez les cuire à feu doux. Laissez ensuite refroidir. Coupez les en petits carrés.


Lavez, épluchez, et coupez en petits morceaux les pommes, le cèleri branche, le poivron, les endives. Ciselez l'estragon. Concassez brièvement les cerneaux de noix mais fichez la paix aux raisins.

Dans un saladier, mélangez le citron et la mayonnaise. Salez et poivre à votre goût. Ajoutez tous les ingrédients et remuez bien.

Bon appétit !

mercredi 11 mars 2009

Petits roulés de sardines à la sicilienne de Sigrid Verbert




Je ne sais pas vous, mais moi, j'adoooooore les petits livres de cuisine de la collection "Grain de sel" de chez Tana (et je précise que personne ne me paie pour le dire, et que je n'y ai pas de projet de livre non plus !). Je guette d'ailleurs une sortie prévue ce mois-ci avec impatience... Mais chut !

Il y en a deux que je pille déjà régulièrement pour mes repas, le Petit guide d'initiation à la cuisine US de Framboiz, dont j'ai déjà chanté la key lime pie (mais j'adore aussi sa salade Ceasar, son sandwich Waldorf, sa Cobb salad...), et C'est italien, ça ? de Sigrid Verbert.

Il est plein de recettes originales (enfin, pour quelqu'un qui ne connaît la gastronomie italienne qu'en touriste) et épatantes. En voici une, pour vous donner un exemple !

Pour 4 personnes :

- 8 petites sardines fraîches, préparées en portefeuille par votre poissonnier,
- 100g de chapelure,
- 50g de pistaches nature,
- 50g de raisins secs, préalablement regonflés dans de l'eau tiède,
- 8 anchois au sel,
- le zeste d'une orange bio,
- persil haché,
- huile d'olive vierge,
- poivre.


Préchauffez votre four thermostat 180°C.

Dans une poêle, faites chauffer l'huile, ajoutez les trois quarts de la chapelure, laissez blondir. Ajoutez les raisins égouttés, le zeste d'orange, les pistaches grossièrement hachées, les anchois hachés, le persil. Poivrez et mélangez. Vous pouvez saler si vous trouvez que ça ne suffit pas avec les anchois.

Prenez une sardine. Déposez une noix de farce à un bord, et roulez-la. Procédez de même avec les autres sardines. Déposez les dans un plat à four, saupoudrez du reste de chapelure, d'un peu d'huile d'olive, et enfournez pour vingt minutes environ.

Sigrid Verbert les sert à l'apéritif, mais avec une salade, j'ai trouvé que c'était une entrée délicate et superbe !

samedi 7 mars 2009

Fonds d'artichaut aux épices, comme au temps de Louis XIV



C'est il y a deux semaines, lors d'un week-end dans mon Sud-Ouest natal, que j'ai goûté cette recette de ma tante Françoise. J'ai tellement adoré que j'en ai refait très vite à la maison, avec le même bonheur, et je compte la tester sur d'autres légumes, comme le topinambour, dont la saveur fait penser à celle de l'artichaut, ou peut-être le panais.


Testez, vous m'en direz des nouvelles ! Et pour vous faire rêver, en fin de recette, quelques photos de la dune du Pyla...

Pour 4 personnes :

- environ 600g de fonds d'artichauts,
- 75g de beurre ou margarine végétale non hydrogénée,
- 2 clous de girofle,
- un citron,
- une demi-cuillérée à café de muscade moulue,
- sel et poivre.

Vous pouvez bien sûr utiliser des fonds d'artichaut surgelés ou en conserve. J'en avais environ 18.

Faites bouillir une casserole d'eau. Mettez-y à blanchir et cuire les fonds d'artichauts pendant cinq bonnes minutes.

Egouttez les fonds d'artichauts. Coupez-les en quartiers.

Dans une poêle, faites fondre la matière grasse choisie. Ajoutez les clous de girofle et les fonds d'artichaut, salez et poivre à votre convenance. Laissez cuire en remuant régulièrement, pour que les fonds dorent sur tous les côtés, pendant environ dix minutes, un peu plus si vous les aimez très fondants.

Au moment de servir, saupoudrez la noix de muscade, et arrosez du jus du citron. Mélangez bien pour que citron et épices imprègnent bien tous les légumes.

Bon appétit !

mardi 3 mars 2009

Chic, spectaculaire, et très bon : Cobalt margarita




"Bonjour Monsieur, je viens vous voir parce que mon ordinateur ne s'allume plus !"

"Et bien ça peut être le bloc d'alimentation, ou alors la carte mère, on va tester ça."

"Tenez, j'ai apporté mon câble pour le brancher"

"Non non, pas la peine, j'ai ce qu'il faut... bon, ben il s'allume pas, donc hélas, ce n'est pas le bloc d'alimentation."

"Ah ? Et alors, c'est forcément la carte mère ?"

"Et bien oui, à 99% c'est sûr."

"Donc il faut la changer ?"

"Oui, mais votre ordinateur est vieux, on ne fait plus de processeur comme ça, donc il faut le changer aussi. Et puis ça là... pareil, il va falloir changer car on n'en fait plus des comme ça... Moi à votre place, j'en achèterai un neuf, d'ordinateur, parce que là, ça va vous revenir aux trois quarts du prix d'un neuf, de toutes les façons".

Tête de trois pieds de long : elle a quand même que 5 ans, cette bécane.

"Oui mais bon... ça m'embête de tout jeter à la poubelle plutôt que d'essayer de le réparer ! C'est pas trop ma philosophie de vie, le jetable" (bon en vrai je l'ai pas dit aussi élégamment et de façon aussi synthétique ; mais c'était l'idée générale).

Silence.

"Bon, je vais tester l'alimentation avec un autre câble, on ne sait jamais... oh, ben cette fois-ci il s'allume ! Bon ben heureusement que j'ai été persévérant".

Heureusement pour ma pomme, qui allait sinon être une belle poire, oui. Et encore, je vous l'ai fait courte : j'ai zappé le premier épisode (où l'on teste un appareil sans le brancher) et le troisième (regardez mon zoli portable neuf que je peux vous vendre).

Donc voilà, on a changé le bloc d'alimentation, et c'est reparti comme en 14, sauf que maintenant je vais faire des sauvegardes... Allez, tous les mois, pour commencer. Pas d'objectif trop ambitieux.

Et pour fêter ça, un super cocktail, un ! (non mais je vous jure, en vrai je bois que le samedi soir)


Cobalt margarita (dose pour une personne)

- 4 ou 5 glaçons,
- 1 et 1/4 de dose de tequila,
- 1/2 dose de curaçao bleu,
- 2 cuillérées à café de Cointreau,
- 3/4 de dose de jus de citron vert fraîchement pressé,
- 3/4 de dose de jus de pamplemousse fraîchement pressé.

Dans un shaker, mettez les glaçons. Ajoutez l'ensemble des ingrédients, et frappez jusqu'à ce que de la condensation se forme sur l'extérieur du shaker.

Filtrez le mélange et versez-le dans un verre à Martini. Servez.

Vous pouvez comme nous givrer le verre, en humidifiant les bords avec un quartier de citron vert, puis en passant le bord dans du sel fin. Vous pouvez ausis décorer ensuite d'une torsade de zeste de citron, d'une cerise amarena piquée sur un cure-dent...

Le jus de pamplemousse déjà pressé fait très bien l'affaire quand il est de bonne qualité. Pour le citron en revanche, le citron frais, il n'y a rien de mieux.