mardi 20 mai 2008
Cake Ispahan, aux parfums de rose et framboise
samedi 17 mai 2008
Salade de pommes de terre très parfumée pour un pique-nique, et les réponses à Grand Chef !!!



Grand Chef veut savoir quelques détails culinaires me concernant, voici donc les réponses !
Quel aliment n'aimez-vous pas du tout ?
Je ne peux pas voir les choux de Bruxelles en peinture ! Pourtant, j'aime bien tous les autres choux, mais ceux-là, c'est pas possible. Je les trouve amers, et j'ai des mauvais souvenirs de choux carbonisés au fond d'une cocotte à récurer, bouerk ! Les tripes, c'est pas mon truc non plus. L'andouillette... Sinon, je ne mange pas de cervelle, mais là, je ne peux pas dire que je n'aime pas, je n'ai jamais goûté... ça me fait penser aux Deschiens : "j'aime pas le boudin ! - on te demande pas d'aimer on te demande d'y goûter". Non, merci, sans façon.
Nommez donc trois de vos aliments (produits) favoris?
La réponse à cette question varie suivant l'humeur du jour et la saison, car je suis gourmande et j'aime beaucoup de choses ! En ce moment, je dirais échalote (j'en mets un peu partout), citron sous toutes ses formes (en jus dans les salades à la place du vinaigre, confit en condiment, dans le thé glacé du pique-nique...). Et côté saveur chère et donc rare, pour une occasion de fête, l'anguille, surtout grillée à la japonaise. Le restaurant Nodaïwa, à Paris, est consacré à l'anguille sous toutes ses formes et c'est délicieux. Enfin en bonne Girondine, je craque pour la pibale (alevin d'anguille), sautée à l'ail, piment et huile d'olive. Cela dit, cela fait très longtemps que je n'en ai pas dégusté, pour ne pas contribuer à la surpêche...
Vous seriez bien chic si vous nous révéliez votre recette favorite!
Impossible pour moi de donner une seule recette !!! Côté entrée, je dirais la salade méchouïa pour les soirées d'été, la soupe de potiron en hiver, les oeufs cocotte au foie gras pour un dîner de fête. En dessert, le cheesecake classique, version Loukoum, a ma préférence en toute saison. En plat principal, ce que je préfère finalement c'est laisser s'exprimer un produit d'exception - une magnifique côte à l'os de Salers, simplement grillée, un beau poisson de saison fraîchement pêché - mais si je veux sortir du quotidien pour un dîner entre amis, un risotto de saison ou un beau plat de pâtes - je recommande les nouilles japonaises au thon frais, avocat et gingembre, ou les tagliatelles aux noix de Saint-Jacques.
Et vos boissons de prédilection?
L'eau plate, le thé, de préférence vert, aux agrumes ou Earl Grey, le thé grillé japonais (bancha hojicha), et le thé semi-fermenté de Taïwan (Wu Long, notamment le Dong Ding, le Butterfly of Taïwan et le Amber Wu Long). Je dévalise régulièrement le Palais des thés. Enfin, surtout en vacances, un petit cocktail ça ne se refuse pas : Pina colada, Moscow apple, Brandy Alexander, Bloody Mary sont mes préférés. Avec Titi on songe à acheter un shaker pour les faire à la maison... Sinon, on va au China (ex China Club), qui vient de rouvrir, un lieu magnifique.
Et le plat que vous rêvez de réaliser, mais que vous n'avez toujours pas réalisé ?
Les macarons m'intriguent car ça a l'air d'être le Graal de toute cuisinière, mais finalement je ne suis pas très fan du produit fini, donc je ne me lancerai pas dedans... Récemment j'ai découvert les extraordinaires Tourbillons d'Eryn, et là je pense que je tenterai !!! Sinon ça fait des siècles que je me dis qu'il faut que ma grand-mère paternelle me montre comment elle fait sa crème renversée, et que je m'y colle.
Enfin, pour conclure cet entretien plein de panache, votre meilleur souvenir culinaire ?
??? Si c'est quelque chose que j'ai cuisiné moi, euh, la première fois que j'ai tenté, et réussi au demeurant, une bûche de Noël.
Sinon, je dirais : le cheesecake de Junior's à Brooklyn, le bagel à l'esturgeon du Carnegie Deli ou de Barney Greegrass the sturgeon king (qui n'a pas volé sa réputation), un des dîners 'kaiseki ryori" (cuisine du Kansaï) l'année dernière à Beppu au Japon, dans un ryokan (auberge traditionnelle japonaise), le Kannawaen, des phat si iew sur l'île de Samui en Thaïlande, un babi guling, le cochon de lait rôti balinais, à Lovina.
Et aussi, toute la cuisine de ma grand-mère maternelle, les dîners de Noël de mon oncle et ma tante de Toulouse, le steak tartare de Mimi, les petits farcis de ma famille niçoise, le backaoffe de ma maman, les ris de veau de mon papa, les super dîners de ma copine Caroline (hélas partie il y a deux ans à Washington), le navarrin de mouton de ma grand-mère paternelle, la soupe au pistou de Love-Love, les cannolis de Rosette, le colombo de ma tante Hélène, la charlotte aux fruits de ma tante Françoise... Certaines de ces recettes ont vocation à venir sur ce blog d'ailleurs, quand ce n'est pas déjà le cas !
mercredi 14 mai 2008
Mon gâteau de légumes verts : pique-nique, déjeuner au bureau, dîner, tout lui va !
samedi 10 mai 2008
Tigre qui pleure, un délice thaï


Fort mauvaise surprise ce matin... Curieuse, je suis allée faire un tour sur le site du concours Le printemps des légumes, pour voir les participations. Et ma recette, postée la veille du départ en vacances, n'y figure pas !!! Je me suis fendue d'un message au site (j'ai bien vérifié que j'avais envoyé un message au webmestre comme c'était demandé), et j'attends la réponse, mais je doute que ce soit rattrapable. Déjà que je n'avais guère de chance vu le niveau de qualité des recettes, mon seul atout était d'avoir proposé un dessert vraiment original... Mais si la recette n'a pas été prise en compte là c'est sûr que mes chances d'aller dîner chez Michel et Sébastien Bras sont nulles ! Quand je pense que je m'étais décarcassée juste la veille des vacances... Enfin bon, oublions.
J'étais intriguée depuis longtemps par le nom de ce plat que je vois parfois, mais pas si souvent que ça, à la carte des restaurants thaïs. A ce qu'il paraît, le nom vient du fait qu'un tigre goûtant ce plat verse une larme tellement la viande est tendre. Mouais. Pas de tigre à la maison pout goûter, et mon mini-puma aux poils gris longs doit se contenter de ses croquettes sans sel, pas question de donner de la viande aussi bonne à un chat !
Je l'ai goûté dans un bonne table du quartier de la Nation, et n'ai eu de cesse ensuite d'en préparer à la maison. C'est désormais chose faite grâce à mon livre de cuisine thaï de l'Australian Women's Weekly. A vous de cuisiner ce délice thaï.
Pour quatre personnes
- 400g de filet de boeuf,
- 2 gousses d'ail écrasées,
- 2 cuillérées à café de poivre vert écrasé,
- 10 cm de citronnelle fraîche finement émincée,
- 2 piments thaï rouges frais, ou à défaut un piment oiseau séché,
- une cuillérée à soupe d'huile d'arachide,
- 2 cuillérées à soupe de sauce de poisson,
- 2 cuillérées à soupe de sauce soja,
- 2 cuillérées à soupe de purée de tamarin (en boîte dans les épiceries asiatiques).
Dans un bol, mélangez le tamarin, l'ail écrasé (ou mieux, passé aupresse-ail), le poivre pilé au mortier, l'huile, la sauce de poisson, la sauce de soja, la citronnelle émincée et le piment écrasé au mortier également.
Placez le filet dans un plat. Si la tranche est épaisse, vous pouvez le couper en deux pour obtenir deux longs morceux de filet. Répartissez la marinade sur toutes les faces du filet. Enveloppez le tout dans de la cellophane ou du papier d'aluminium, et placez au réfrigérateur pour au moins trois heures. Toute une nuit, c'est encore mieux.
Le lendemain, préparez une sauce avec les ingrédients suivants :
- 5cl de sauce de poisson,
- 5cl de jus de citron (vert de préférence),
- 2 cuillérées à soupe de sucre de palme râpé (mais du sucre brun ça marche ausis à défaut),
- un demi-piment oiseau écrasé,
- un oignon vert finement émincé,
- 2 cuillérées à soupe de purée de tamarin,
- 2 cuillérées à café de coriandre fraîche émincée.
Sur un grill bien chaud, faites griller la viande à votre convenance. Couvrez la viande pendant dix minutes ensuite, pour qu'elle s'imprègne bien de tous les sucs. Servez le filet tranché finement, nappé de la sauce, et accompagné par exemple de riz gluant et de légumes sautés au wok.
J'ai testé après congélation, c'est toujours aussi bon !
jeudi 8 mai 2008
Et une bougie, une !!!!

Elle l'ignore, mais elle m'a fait découvrir l'art du naan, garder des feuilles de curry dans mon congélo et prendre l'habitude de préparer ma pâte de curry moi-même, mes placards se sont garnis de nouveaux produits suite à des virées dans les boutiques qu'elle arpente... Minouchkah de Passion culinaire pour une cuisine passionnante manie à la perfection les épices, et pas seulement ça. En tout cas, son poulet korma fait partie de mes menus.
Un autre pilier de notre monde c'est bien entendu Claire de Cléa cuisine. Chronologiquement j'aurais dû commencer par elle, puisque c'est au retour de vacances au Japon, l'année dernière, émerveillée de la variété culinaire de ce pays, que j'ai découvert les blogs de cuisine. Cherchant les recettes des plats que j'avais dégustés, j'étais tombée sur son blog. En plus de la cuisine japonaise, Cléa m'a fait pousser la porte des magasins bio, découvrir les laits et crèmes végétales, cuisiner le potimarron autrement qu'en gratin. Des recettes testées chez elle, outre le cheesecake salé et le flan de poireau à l'agar-agar de son tout premier livre, je retiens ces inarizushis, bien représentatifs d'une cuisine japonaise méconnue sous nos latitudes : des poches de tofu frites (on en trouve chez Kioko à Paris, et on peut les congeler) remplies d'un riz au sésame blond. Ici elles sont garnies en plus d'une crème au thon...mes nouilles japonaises au thon frais, gingembre et avocat,
mes tagliatelles à la mâche et au jambon de pays.
mardi 6 mai 2008
Authentique petit-déjeuner tico : le gallo pinto

samedi 3 mai 2008
Tajine de tofu confit aux olives et au citron
Au fait, pour ceux que ça intéresse, mes meilleures photos du Costa Rica sont dans le menu de droite, sous la petite grenouille.
mardi 29 avril 2008
Penne a la puttanesca : les pâtes retour de vacances !
samedi 12 avril 2008
Des primeurs au dessert : tamales sucrés aux petits pois carottes !
- six à huit gousses de petits pois primeur,
- un verre et demi deau,
-50g de farine de maïs maseca (spéciale tortilla ou mieux tamales),
-20g de saindoux,
-2 cuillérées à soupe de sucre,
- deux cuillérées à soupe de gingembre râpé,
-une cuillérée à café de levure chimique,
- 25g de chocolat blanc,
- trois morceaux de feuilles de bananier.
mardi 8 avril 2008
Crème d'oignon doux des Cévennes - garantie sans aileron de requin !





6. Et voilà, on en arrive à la situation actuelle où 30 espèces sont menacées d'extinction, dont 13 ont atteint un seuil critique. La pêche pour les ailerons en est en grande partie responsable : plus de 100 millions de requins sont ainsi exterminés chaque année - car un requin qu'on rejette à l'eau sans aileron ne peut plus nager correctement et est promis à une mort lente par asphyxie. D'autres espèces, notamment en Méditerranée, sont menacés par nos sytèmes de pêche. Le petit à gauche, c'est un requin renard, un petit requin discret et timide à la queue asymétrique, rare à voir en plongée, extrêmement craintif. Contrairement aux bébés phoques si mignons, au dauphin (que vous regarderiez autrement si vous saviez que c'est un amateur de viol collectif, n'est-ce pas ?), le requin a un délit de sale gueule, de sorte que personne ne se mobilise pour le protéger sérieusement. Et pourtant... 












